La  petite  histoire  de  la  télévision  française
au  Canada
       




 

   

1952


Février
Début des émissions expérimentales de télévision en circuit fermé.

10 au 14 mars
Démonstration de la télévision au stand de Radio-Canada lors de l'exposition de l'électricité au Palais du commerce de Montréal. Les émissions proviennent de l'Édifice de Radio-Canada, rue Dorchester Ouest, et sont retransmises par voie hertzienne.

2 juin
Première image télévisée captée par des récepteurs à Montréal : la mire (l'indien). Elle apparaît par intermittence au cours des mois de juin et de juillet.

25 juillet
Première transmission d'un match de baseball en provenance du stade de la rue De Lorimier, à Montréal. Les Royaux de Montréal affrontent les Cubs de Springfield.

3 août au 5 septembre
Début de la diffusion des émissions expérimentales quotidiennes en provenance des studios de CBFT.


6 septembre
Inauguration de CBFT.
L'horaire tiré du registre officiel, de la première soirée de télévision se lit comme suit :
 


16 h à 18 h : Films pour enfants
18 h : Mire
19 h 30 : CBC News Revue Summer 52 (télécinéma)
20 h : Club d'un soir - One Night Club (émission de variétés bilingue)
20 h 30 : Les Coulisses de la TV (documentaire sur la naissance de la télévision)
20 h 55 : Cérémonie d'ouverture en direct, avec interviews des invités d'honneur par Henri Bergeron, annonceur
21 h 30 : Kaléidoscope (émission qui résume ce qui a été présenté au petit écran de façon expérimentale depuis six semaines)
22 h : Bienvenue (salutations de CBLT Toronto)
22 h 30 : Salutations de la British Broadcasting Corporation (BBC) de Grande-Bretagne
22 h 40 : Œdipe roi, de Jean Cocteau, avec Jean Coutu et Gilles Pelletier. Note : Cinq téléthéâtres avaient déjà été diffusés en août. La première dramatique présentée fut Le Seigneur de Brinqueville, écrite et réalisée par Pierre Pétel et mettant en vedette Charlotte Boisjoli.
23 h 20 : Fin des émissions



8 septembre
On assiste aux modestes débuts de l'information : CBFT offre quatre bulletins de nouvelles hebdomadaires de 15 minutes, deux en français et deux en anglais. La préparation de ces 60 minutes représente un travail complexe. L'annonceur pour l'édition en français est Henri Bergeron.

12 septembre
Diffusion de la première émission dite « féminine », Rêve, réalité, animée par Marcel Lefort.

26 septembre
Diffusion du premier jeu télévisé, Le Nez de Cléopâtre. Un groupe d'experts comprenant Gérard Pelletier, Jacques Normand et Jean Despréz essaie de découvrir un objet ou une personnalité par association d'idées et accumulation de traits dessinés par le caricaturiste Robert Lapalme. L'animateur est un journaliste et écrivain célèbre, Roger Duhamel.

11 octobre
La Soirée du hockey prend l'affiche. Les matchs sont diffusés à partir de la fin de la deuxième période, soit à 21 h 30.

14 octobre
La Lutte fait aussi son entrée en ondes. Le sport occupe déjà une place de choix. On présente, en plus du hockey et de la lutte, des matchs de football de la Ligue canadienne de football en direct de Montréal, ou en différé de l'extérieur (en anglais) et des matchs de la Ligue senior de hockey dans leur version intégrale, avec Gerry Trudel à la description. Des matchs, compétitions et rencontres dans les disciplines les plus diverses sont en outre proposés, préludes à une programmation sportive foisonnante au cours des années subséquentes.

5 novembre
Diffusion d'une autre émission jeunesse très aimée aux débuts de la télévision, Le Grenier aux images, avec grand-père Cailloux (André Cailloux) et des marionnettes.

11 novembre
Diffusion de la première série régulière de variétés, Café des artistes. Celle-ci met en vedette Jacques Normand, Gilles Pellerin, Paul Berval, Lucille Dumont et leur invités.

22 novembre
Diffusion du défilé du père Noël de la maison Eaton.

14 décembre
Diffusion en direct des studios de La Nuit du 16 janvier, une production du Théâtre du Nouveau Monde mettant notamment en vedette Charlotte Boisjoli, Jean Gascon et Jean Lajeunesse.

15 décembre
Pays et merveilles, une autre importante émission d'affaires publiques, débute à la même époque. L'animateur André Laurendeau reçoit des invités qui témoignent de la situation culturelle, sociale, politique ou autre des pays dans lesquels ils ont séjourné. Cette émission sera diffusée au printemps et à l'été jusqu'en 1961.

31 décembre
Présentation d'une revue de l'année des événements survenus sur les scènes locale et internationale en 1952.






1er janvier 1953

Diffusion de Variétés 52, une émission d'une heure écrite par Louis Pelland et composée de parodies et de satires sur les événements de l'année écoulée. En vedette : Juliette Béliveau, Jacques Auger, Roger Garceau, Juliette Huot, Paul Berval et bien d'autres.

février
Radio-Canada annonce que 225 000 foyers possèdent la télévision au pays, dont
38 263 à Montréal. Diffusion des débats de l'Organisation des Nations Unies.

1er février
Diffusion de l'opérette Le Pays du sourire en direct des studios.

12 février
Début de la première émission hebdomadaire d'actualités, Conférence de presse, qui sera diffusée jusqu'en 1967. D'abord sans animateur, l'émission en aura plusieurs par la suite, dont Pierre de Bellefeuille, Paul Lacoste, Gaétan Barrette, Raymond Charette, Fernand Seguin et Louis Martin.

14 mai
Inauguration du réseau de Radio-Canada. Montréal et Toronto diffusent simultanément pour la première fois. Ce jour-là, on présente une émission spéciale intitulée Hello Toronto… Ici Montréal, suivie de Don Giovanni, de Mozart, en direct de Toronto. Rappelons que dans ses premières années (1952 à 1954), CBFT est une station bilingue, qui diffuse une part importante d'émissions en anglais.

31 mai au 6 juin
Émissions spéciales sur les fêtes entourant le couronnement de la reine Elizabeth II. Le mardi 2 juin, on présente jusqu'à la fin de la soirée des films, transportés de Londres par avion rapide. L'enregistrement du couronnement est réalisé la journée même à Londres à partir du reportage réalisé en direct par la BBC.
 

24 juin
Première diffusion du défilé de la Saint-Jean-Baptiste.

3 juillet
Présentation de L'école de la peur, de Claude Jutra, jeune comédien, cinéaste et écrivain canadien, auteur de cette première œuvre dramatique de longue durée écrite pour la télévision montréalaise. En vedette : Roger Garceau et Ginette Letondal. 


 
 








CINQ DÉCENNIES QUI ONT CHANGÉ
LE VISAGE DU XXe SIÈCLE





Un grand pas pour le Canada

Quiconque possède un téléviseur peut capter la télévision américaine en sol canadien dès 1946. Les pressions en faveur de la création d'une télévision canadienne ne tardent pas, car l'invasion du territoire par la radio américaine est encore présente à la mémoire.
 

En 1949, le gouvernement du Canada estime qu'il faut s'y mettre sans plus attendre. Plus encore que d'éviter l'envahissement américain, son objectif est de faire du Canada français, par le truchement de la télévision, une société aux vues jeunes et audacieuses, une collectivité sensible aux manifestations culturelles du vaste monde, en route, déjà,vers le XXIe siècle.

La Société Radio-Canada, créée le 2 novembre 1936 et toute désignée pour ce projet, est alors autorisée à établir des stations et centres de production à Toronto et à Montréal. Grâce à un emprunt de quatre millions et demi de dollars contracté par la Société auprès du gouvernement fédéral, CBFT Montréal entre en ondes le 6 septembre 1952, suivie deux jours plus tard de CBLT Toronto. Au début, les deux stations touchent environ le tiers des foyers canadiens.
 

Comme tout pionnier, Radio-Canada est alors en situation de monopole absolu et devient bientôt le plus gros centre de production télévisuelle canadien et le plus important producteur francophone du monde. La seule concurrence est anglophone, mais cette menace ne pèse guère, peu de Québécois étant bilingues à l'époque.

Dès le début, on présente au petit écran un contenu généraliste, mélange d'émissions à la fois proches des gens ordinaires et de ceux de plus grande culture. Cependant, les émissions ont souvent un caractère didactique ou une forte saveur culturelle, reflet de l'héritage laissé à la société québécoise par les jésuites.

Quoi qu'il en soit, l'auditoire francophone développe rapidement un solide sentiment d'appartenance à sa télévision, aux histoires qui lui ressemblent, qui évoquent sa propre réalité. Qu'on pense seulement aux téléromans, dont certains ont marqué toute une génération : Les Belles Histoires des pays d'en haut, Le Survenant, La Pension Velder. Ce sentiment, ce besoin presque, de se voir, littéralement, à la télévision ne s'est par ailleurs jamais démenti et survit encore aujourd'hui.

Au tournant des années 1960, et depuis un certain temps déjà, la télévision de Radio-Canada est déjà passablement discréditée par Maurice Duplessis et ses alliés du clergé (ne disait-on pas, dans l'entourage du premier ministre du Québec, que les locaux de la télévision publique abritaient des « gauchistes » et des « dépravés »?). En 1959, voici que l'épisode prend une tournure plus grave avec, cette fois, l'offensive du gouvernement conservateur de John Diefenbaker, qui utilise la grève des réalisateurs pour modérer les élans « agitateurs » de Radio-Canada.

Cependant, passant outre ces entraves, la télévision de Radio-Canada prend un essor considérable et prépare véritablement le terrain pour la Révolution tranquille. Cette étape cruciale du développement de la société québécoise s'annonce en effet avec insistance, et ses échos, ses images et ses symboles seront plus que largement entendus et représentés sur les ondes.
 

Il faut compter, dorénavant, avec le petit écran : de 7000 téléviseurs répertoriés dans les foyers québécois en 1952, on est passé à près de 750 000 quatre ans plus tard. En 1960, les trois quarts de la population possède et utilise assidûment un appareil. Si la désormais célèbre grève des réalisateurs est passée à l'histoire, c'est en partie grâce à l'appui massif du grand public, qui défendit avec vigueur sa télévision.
 

Mais les années de monopole tirent à leur fin. La décennie des années 1960 inaugure une scission au sein de l'auditoire. Le 19 février 1961 voit naître, en effet, un nouveau joueur dans le paysage télévisuel avec l'arrivée de Télé-Métropole (TVA). Désormais, deux pensées, deux visions des choses se font face, se heurtent même : la culture dite d'élite, et son vis-à-vis, celle dédiée à la majorité populaire. Les téléspectateurs québécois ne sont plus, dès lors, absolument fidèles à Radio-Canada. Cette dernière perd un appui systématique au profit d'une programmation concurrente plus proche d'un auditoire qui, reprochant un certain sérieux à la télévision publique, souhaite voir au petit écran un divertissement par moments plus léger.

À Radio-Canada, de nouveaux genres d'émissions voient le jour en réponse au défi posé par cette nouvelle réalité, dont les comédies de situation (on se souviendra du succès fulgurant de Moi et l'autre. D'autres productions, au contraire, déclinent, tels les téléthéâtres et les concerts.

Soucieuse d'offrir une programmation diversifiée, mais consciente aussi de son rôle de pionnière, Radio-Canada s'impose de rigoureux critères de qualité. C'est aussi l'époque où elle affirme sa vocation de leader en matière d'information, avec la création d'émissions d'actualité à la personnalité forte et l'apparition à l'écran de journalistes très identifiés à la télévision publique, et que la petite histoire élèvera même, parfois, au rang de figures emblématiques.

En ce début de décennie, on assiste en outre à l'éclosion d'un véritable chantier de création au secteur jeunesse. S'instaure également ce qui deviendra au fil des ans une authentique tradition de sports, tant amateur que professionnel. La Soirée du hockey est, à ce titre, un modèle de réussite : les reportages des matchs ne jouissent-ils pas d'une immense popularité dès le tout début, en 1952? (On craignait même, à l'époque, que les partisans ne cessent de fréquenter le Forum de Montréal, préférant suivre les matchs chez eux, bien confortablement. Pour cette raison, on ne commençait la diffusion qu'à la fin de la deuxième période!) C'est, de plus, au cours des années 1960 que les téléspectateurs peuvent, pour la première fois, regarder à la télévision de Radio-Canada des productions étrangères, c'est-à-dire, essentiellement, des séries américaines (Papa a raison etc.).
 

Puis, en 1966, les téléspectateurs sont les témoins d'une incontestable révolution : les débuts de la Couleur, (Télé-Métropole quand à elle est entrée en onde en couleur 1 heure avant Radio-Canada) certes déjà présente aux États-Unis depuis 1952, mais encore inaccessible ici..
 

La période qui s'ouvre avec les années 1970 marque une riposte importante de Radio-Canada face à la concurrence. Celle-ci se manifeste, entre autres, par l'arrivée massive à l'antenne d'émissions américaines.

Outre cet apport important à la programmation, on note un mouvement en faveur d'une certaine légèreté de ton : les Wilfrid Lemoine, Michelle Tisseyre et Fernand Seguin, fortement associés à un contenu télévisuel plus intellectuel, éloigné d'une certaine culture de masse, sont remplacés à l'antenne par de nouveaux visages, des personnalités nettement plus populistes comme les animateurs Jacques Boulanger et Lise Payette, ainsi que les chanteurs Donald Lautrec et Serge Laprade.
 

Cette volonté marquée de délaisser le lustre de la culture d'élite et de représenter de plus en plus la classe moyenne (par rapport à Télé-Métropole, qui affiche un net parti pris pour la classe ouvrière) se manifeste également avec l'arrivée d'émissions comme Quelle famille! et Consommateurs avertis, dont l'immense popularité viendra conforter Radio-Canada dans sa nouvelle orientation.

Enfin, toujours en prise sur son époque, Radio-Canada augmente considérablement la présence des femmes à l'écran et favorise leur contribution au développement de sa télévision. Durant cette même période, un événement modifie considérablement le paysage télévisuel au Québec : l'inauguration, en 1975, de Radio-Québec (rebaptisée depuis Télé-Québec), qui devient alors diffuseur (créée en 1969, Radio-Québec jouait essentiellement jusque-là un rôle de concepteur et de producteur).
 
 

L'ère des dramatiques, des comédies et des miniséries

La décennie des années 1980 inaugure l'ère des dramatiques. Les téléromans de format court (une demi-heure) cèdent de plus en plus le pas à des productions plus longues (une heure) et au contenu plus soutenu, à la trame plus profonde. Il y avait Les Belles Histoires des Pays d'en Haut qui eux était diffusé durant une heures depuis 1966. Parallèlement à ce phénomène, on observe un accroissement prononcé de la comédie de situation.

Parmi les autres changements, on note le déplacement puis le regroupement des émissions de sport les fins de semaine, la croissance lente mais réelle des émissions de variétés (qui atteindront leur apogée en fin de décennie) et l'avènement d'un type de productions encore fort courues de nos jours, les émissions d'humour.

En 1986, un nouveau compétiteur, Télévision Quatre saisons (TQS) fait son apparition. Son contenu à tendance populiste concurrence directement celui de TVA. Deux ans plus tard, le CRTC autorise la création d'une dizaine de chaînes spécialisées, dont cinq en français. Ces chaînes modifient davantage le paysage télévisuel et, surtout, incitent encore plus fortement les acteurs en présence au dépassement. Radio-Canada, bien sûr, ne fera pas exception.
  

On assiste aussi au cours de cette décennie à une hausse des productions indépendantes, amorcée dans la décennie précédente avec les séries. Les années 1990 constituent en outre une époque difficile sur le plan financier. Des compressions budgétaires importantes obligent à une concentration des ressources à la saison d'automne, traditionnellement plus attrayante pour l'auditoire, et en soirée.

 
 

La télévision du XXIe siècle

Dans la société en général, les premiers mois du troisième millénaire sont marqués par une quantité impressionnante de fusions et de consolidations d'entreprises, notamment dans le secteur des communications, modifiant profondément non seulement le paysage télévisuel, mais aussi les habitudes mêmes des téléspectateurs.

Nul doute qu'à partir d'ici, l'auditoire, face à une telle intensification de l'offre, se fera plus pointilleux. Ce nouveau téléspectateur exigera assurément plus de garanties qu'auparavant : la télé, sa télé, devra désormais lui apporter exactement ce qu'il désire. Parions que cela passera par l'exigence d'une programmation d'une qualité sans compromis et qui réponde à ses besoins de plus en plus rigoureux et précis.
 

 




LE  RÉSEAU  FRANÇAIS  DE  LA  TÉLÉVISION




Jusqu'à la fin des années 1950, la télévision française de Radio-Canada a été largement confinée au Québec. C'est dans ce milieu qu'elle est née et qu'elle a trouvé ses premières formes d'expression, et c'est aussi ce milieu qu'elle s'est d'abord employée à servir et à refléter.

Au cours des décennies suivantes, la chaîne française s'est étendue graduellement à l'ensemble du pays et a été amenée ainsi à élargir sa mission. Elle a commencé à répondre aux besoins des communautés francophones disséminées dans tout le pays et à favoriser leur épanouissement.
 

MONTRÉAL 

L'entrée en ondes de CBFT, le 6 septembre 1952, marque une date très importante dans l'histoire de la télédiffusion au Canada. Au début, CBFT n'émettait que 18 heures par semaine et exclusivement de Montréal. Maintenant, le réseau français, dont Montréal est la tête, présente une grille complète et comprend une vingtaine de stations, dont nombre d'affiliées, qui oeuvrent dans les principales régions francophones du pays.
 
 

QUÉBEC 

Le 17 juillet 1954, la station privée CFCM-TV de Québec entre en ondes. Elle est la première à diffuser les émissions de la télévision de Radio-Canada en dehors de la région de Montréal. Cette station est aussi la première à produire une émission pour le réseau français de télévision, Le Fil d'Ariane, un jeu-questionnaire diffusé entre 1955-1957. En plus de cette série, CFCM-TV a aussi produit pour le réseau français les séries Quiz-Variétés, À la porte Saint-Louis, L'Air de Québec, etc.
 

Dix ans plus tard, CFCM-TV se désaffilie de Radio-Canada et ouvre sa propre station dans la Vieille Capitale. C'est avec une première participation régionale à l'émission d'affaires publiques Aujourd'hui que CBVT Québec entre en ondes le 7 septembre 1964. La station est inaugurée le même soir au cours d'un gala au palais Montcalm, où se trouvent d'ailleurs ses studios avant qu'elle n'emménage, en 1966, boulevard Laurier, à Sainte-Foy. Depuis ses débuts, CBVT collabore de façon régulière à la programmation du réseau français de télévision. Pensons, entre autres, à sa participation aux émissions Femme d'aujourd'hui, Réseau soleil, Reflets d'un pays et à ses productions originales telles Du côté de Québec, Cent mille chansons, Contrechamp, Je m'appelle Léo, Le Petit Champlain, Félix et Ciboulette, Kim et Clip, etc.
 

RIMOUSKI 

Le poste privé CJBR de Rimouski diffuse dès le 21 novembre 1954 les émissions de Radio-Canada, auxquelles s'ajoute un premier bulletin de nouvelles. Inaugurée le 5 décembre suivant, cette station demeure affiliée à la société et devient une station de base du réseau français le 1er août 1977.
 
 

OTTAWA-HULL 

La population francophone de l'Outaouais s'identifie depuis le 24 juin 1955 au poste CBOFT Ottawa-Hull. Ce même jour, la station fait participer ses auditeurs au Défilé de la Saint-Jean, en provenance de Montréal, pour diffuser ensuite une émission de variétés mettant en vedette quelques artistes de la région.
 

JONQUIÈRE 

CKRS-TV est le premier poste de télévision à s'installer dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, le 1er décembre 1955. Ce jour-là, c'est une émission consacrée aux adolescents intitulée Sophie magazine qui souligne l'arrivée de CKRS à Jonquière.
 
 

ROUYN-NORANDA 

C'est le jour de Noël 1957 qu'entre en ondes CKRN-TV Rouyn-Noranda. Cette station, bilingue à l'origine, diffuse tout d'abord les nouvelles de CBC Toronto et est inaugurée au mois de février suivant.
 

TROIS-RIVIÈRES 

La ville de Trois-Rivières est desservie par une station affiliée à Radio-Canada depuis le 15 avril 1958, date d'ouverture de CKTM-TV. C'est la populaire émission Bobino qui a l'honneur, ce jour-là, de concrétiser la mise en ondes du poste qui devient rapidement le témoin par excellence des activités trifluviennes. Photo gracieuseté de CKTM-TV.
 

MATANE 

C'est en août 1958 que la région de Matane bénéficie des services français de télévision, par l'entremise d'une station affiliée, CKBL-TV, qui se met aussitôt à produire son téléjournal régional. Le 1er septembre 1972, cette station est transformée en poste de base sous un nouvel indicatif, CBGAT.
 

CARLETON 

CHAU-TV, la télévision de la baie des Chaleurs, s'est établie à Carleton le 17 octobre 1959. En début de soirée, la station diffuse sa première émission, un épisode du Club des autographes. CHAU-TV a, depuis ce temps, étendu ses services à l'ensemble du territoire de la Gaspésie et du nord du Nouveau-Brunswick. Pphoto gracieuseté de CHAU-TV.
 
 

MONCTON 

La région de l'Atlantique s'est intégrée au réseau français le 21 décembre 1959, grâce à l'installation de CBAFT à Moncton. La production régionale de la station n'a toutefois été amorcée qu'en 1970. CBAFT est devenue depuis ce temps le port d'attache de la télévision française dans les provinces de l'Atlantique.
 

WINNIPEG 

La première émission transmise par la station CBWFT Winnipeg est captée par les Franco-Manitobains le 24 avril 1960. Quelques années plus tard, soit en 1964, Sans cérémonie, une série de huit émissions de 15 minutes au cours desquelles étaient interviewées des personnalités locales, marque les débuts de la production régionale de la station.
 

RIVIÈRE-DU-LOUP 

L'année 1962 voit arriver la télévision de langue française à Rivière-du-Loup. La station CKRT est inaugurée le 14 janvier. Le poste diffuse d'abord un bulletin de nouvelles locales et régionales. CKRT-TV est, depuis, au service de Charlevoix, Kamouraska, Rivière-du-Loup et Témiscouata.
 

EDMONTON 

La télévision française en Alberta date du 1er mars 1970. La ville d'Edmonton fut choisie pour y installer la station CBXFT. La première série produite localement s'intitulait Jean et les gens, une émission à caractère socioculturel. L'inauguration de CBXFT a lieu le 10 mars de la même année.
 
 

TORONTO 

La capitale ontarienne se met à l'heure de la télévision française le 23 mars 1973, à l'occasion de l'ouverture de la station CBFLT à Toronto. Depuis, les Franco-Ontariens jouissent non seulement de la programmation du réseau national, mais aussi d'émissions produites localement qui reflètent les réalités quotidiennes de la région.
 
 

SHERBROOKE 

À la rentrée de 1974, la région de l'Estrie s'est enrichie d'une nouvelle station de télévision. Le poste CKSH Sherbrooke est inauguré le 19 septembre 1974. La première émission présentée aux téléspectateurs de la ville et de la région est Le Jour du Seigneur.
 

VANCOUVER 

CBUFT entre en ondes le 27 septembre 1976 dans la nouvelle Maison de Radio-Canada à Vancouver. C'est Télé-Pacifique, ayant pour thème les rêves et les réalités des Franco-Colombiens, qui donne le coup d'envoi de la production régionale.
 

REGINA 

La Saskatchewan fait son entrée officielle au sein de la chaîne des stations régionales le 8 novembre 1976. Les téléspectateurs de la région de Regina purent cependant regarder les émissions du réseau français dès le 26 septembre, lorsque CBKFT diffusa un épisode des Trouvailles de Clémence.
 

Windsor

Depuis le 16 juillet 1976, CBEFT Windsor assure une présence quotidienne auprès de la population francophone du sud-ouest ontarien. L'ouverture officielle a lieu le 8 octobre de la même année. En 1981, CBEFT est dotée d'une alimentation via satellite terrestre et élargit son territoire de diffusion à Chatham et à Sarnia.
 

 






QUELQUES  DATES  MARQUANTES  DANS  L'HISTOIRE
DE  LA  TÉLÉVISION  FRANÇAISE  AU  CANADA




1936

La Société Radio-Canada, radiodiffuseur public national, est créée le 2 novembre en vertu de la loi votée quatre ans plus tôt.



1949

Le Parlement du Canada autorise Radio-Canada à emprunter quatre millions et demi de dollars pour établir un service de télévision à Montréal et à Toronto.



1951

En avril, démonstration de la télévision au stand de Radio-Canada lors de l'exposition de la Chambre de commerce des jeunes à Montréal.

Le 18 mai, inauguration de l'Édifice Radio-Canada (ancien hôtel Ford) à Montréal, sur le boulevard Dorchester Ouest (maintenant boulevard René-Lévesque Ouest).

Le 30 novembre, présentation d'un programme de télévision en circuit fermé de 30 minutes aux députés du Comité parlementaire de la radiodiffusion en visite à Montréal. 



 

1952

En février, début de la production des émissions expérimentales de télévision en circuit fermé à Montréal.

Du 10 au 14 mars, présentation d'émissions de télévision en circuit fermé au stand de Radio-Canada lors de l'Exposition de l'électricité au Palais du commerce à Montréal.
 

Le 2 juin, première image télévisée par des récepteurs à Montréal (mire avec un indien).
 

Le 25 juillet, première émission présentée sur les ondes de CBFT, une partie de baseball entre les Royaux de Montréal et les Cubs de Springfield.
 

Du 26 juillet au 2 septembre, présentation d'émissions expérimentales quotidiennes à CBFT.
 

Le 6 septembre, avènement de la télévision au Canada avec l'entrée en ondes de CBFT à Montréal et de CBLT à Toronto deux jours plus tard. CBFT est bilingue jusqu'en 1954.
 

Le 8 décembre, le gouvernement fédéral autorise le conseil d'administration de Radio-Canada à recevoir les demandes pour l'établissement de stations de télévision privées dans les régions que Radio-Canada ne dessert pas ou ne compte pas desservir. Ces stations seront obligatoirement affiliées au réseau de télévision de Radio-Canada. 



 

1953

Le 2 juin, Radio-Canada est la première télévision d'Amérique du Nord à diffuser le film complet du couronnement de la reine Elizabeth II, moins de quatre heures après la fin de la cérémonie à Londres, en Grande-Bretagne.

Le 10 août, présentation de la première soirée d'élections fédérales à CBFT. 



 
 

1954

Le 10 janvier, inauguration à Montréal de la station anglaise CBMT, qui fait partie du réseau de la CBC. Depuis ce temps, CBFT est une station de langue française uniquement.

Les 19 et 20 mars, CBFT produit le premier téléthon, d'une durée de 19 heures, de l'histoire de la télévision québécoise (paralysie cérébrale), en provenance du Théâtre Saint-Denis.

Couverture des Jeux de l'Empire et du Commonwealth tenus à Vancouver, en Colombie-Britannique.

Le 17 juillet, la station affiliée CFCM-TV à Québec se joint au réseau français de télévision.

Le 21 novembre, la station affiliée CJBR-TV à Rimouski se joint au réseau français de télévision.
 



1955

Le 7 janvier, Radio-Canada diffuse pour la première fois à la télévision l'ouverture de la session parlementaires à Ottawa.

Le 24 juin, la station régionale CBOFT à Ottawa se joint au réseau français de télévision.

Le 1er décembre, la station affiliée CKRS-TV (maintenant CKTV) à Jonquière se joint au réseau français de télévision.
 


1956

Le 12 août, la station affiliée CHLT-TV à Sherbrooke se joint au réseau français de télévision.

Du 12 au 14 décembre, première diffusion d'un reportage d'un congrès politique à la télévision, celui du Parti conservateur.
 



1957

Le 25 décembre, la station affiliée CKRN-TV à Rouyn-Noranda se joint au réseau français de télévision.
 



1958

Le 15 avril 1958, la station affiliée CKTM-TV à Trois-Rivières se joint au réseau français de télévision.

En juillet, entrée en service du réseau transcanadien de télévision (le plus long réseau hertzien du monde) reliant Sydney, en Nouvelle-Écosse, à Victoria, en Colombie-Britannique. Radio-Canada adopte une nouvelle signature en ondes.

Le 30 août 1958, la station affiliée CKBL-TV à Matane se joint au réseau français de télévision.
 
 



1959

Le 26 juin, inauguration de la Voie maritime du Saint-Laurent en présence de la reine Elizabeth II, du premier ministre du Canada, John Diefenbaker, et du président des États-Unis, Dwight D. Eisenhower. Six millions d'auditeurs et de téléspectateurs suivent cette cérémonie.

Le réseau hertzien s'étend à Terre-Neuve.

Le 21 décembre 1959, la station régionale CBAFT à Moncton se joint au réseau français de télévision.

Le 17 octobre, la station affiliée CHAU-TV à Carleton se joint au réseau français de télévision.
 




1960

Le 24 avril, la station régionale CBWFT à Winnipeg se joint au réseau français de télévision.
 



1961

Le 19 février la première station de télévision privé  française au Canada ouvre ses portes .
CFTM - TV   ( Télé - Métropole  , canal 10 )  inaugure ses studios .
 




1962

Le 14 janvier, la station affiliée CKRT-TV à Rivière-du-Loup se joint au réseau français de télévision.

En juillet, le premier relais de télévision est réalisé par le satellite de communications Telstar entre l'Amérique du Nord et l'Europe. Radio-Canada participe à cette émission spéciale.
 



1963

À l'été, débuts des travaux de démolition des immeubles situés sur le futur emplacement de la Maison de Radio-Canada dans l'est de Montréal.
 



1964

Le 7 septembre, la station régionale CBVT à Québec se joint au réseau français de télévision. Elle remplace alors la station affiliée CFCM-TV.




1966

Le 1er septembre 1966, débuts de la télévision en couleur au Canada .

Le 4 octobre, mise en chantier de la future Maison de Radio-Canada, nouveau siège de la société à Montréal.

Le 31 décembre, retransmission à la radio et à la télévision de la cérémonie inaugurale du centenaire de la Confédération canadienne.
 

Ouverture officielle du Centre international de radiotélévision ( CIR ) exploité par Radio-Canada pour l'Exposition universelle de 1967.
 




1967

Radio-Canada diffuse quelque 1500 heures d'émissions spéciales (radio et télévision) sur le centenaire de la Confédération canadienne.
 

Le 27 avril, quelque 650 illions de téléspectateurs de plus de 70 pays assistent aux cérémonies d'ouverture d'Expo 67 présentées en couleur par Radio-Canada.

Du 23 juillet au 6 août, Radio-Canada est diffuseur-hôte des Jeux panaméricains tenus à Winnipeg, au Manitoba.
 



1968

En avril, entrée en vigueur de la Loi sur la radiodiffusion, créant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes ( CRTC ), organisme chargé de réglementer et de surveiller tous les aspects du système de radiodiffusion canadien.

Le 9 juin, premier débat télévisé entre des chefs de parti politiques au Canada (MM. Trudeau, Stanfield, Douglas et Caouette); coproduction de Radio-Canada et CTV suivie par plus de neuf millions de téléspectateurs.




1969

La construction de la Maison de Radio-Canada recommence après un an et demi d'arrêt.
 



1970

Radio-Canada commence à réorganiser son exploitation nationale en fonction des deux langues officielles, la Division des services anglais ayant son centre à Toronto, et la Division des services français ayant le sien à Montréal.
Le 1er mars, la station régionale CBXFT à Edmonton se joint au réseau français de télévision.

En août, le gouvernement adjuge le contrat pour la construction d'Anik 1, premier satellite de télécommunications du Canada.

Le 17 septembre, le panachage de la tour de la Maison de Radio-Canada a lieu en présence de 300 invités. À cette occasion, une benne symbolisant la 100 000e verge cube de béton est hissée au sommet de la tour. 




 

1971

Le 1er octobre, les employés de Montréal commencent à emménager dans la Maison de Radio-Canada.

Le premier réseau de langue francaise est innauguré , TVA voit le jour le 12 septembre .
CFTM  Montréal ,  CJPM Chicoutimi ,  CFCM  Québec , sont les premier a faire parti du réseaux TVA . CHLT  la station de Sherbrooke suivra quelques années plus tard.
 




1972

Le 1er septembre, la station affiliée CKBL-TV devient une station de base de Radio-Canada et change son indicatif pour CBGAT.

En novembre, lancement d'Anik 1, satellite de communications de Telesat, au cap Kennedy, en Floride (États-Unis).

Le 1er novembre, début de la production d'émissions de télévision dans deux studios de la Maison de Radio-Canada. 



 

1973

Début de la télédiffusion en direct vers le Nord par le satellite Anik 1.

Le 25 mars, la station régionale CBLFT à Toronto se joint au réseau français de télévision.

En juin, Radio-Canada crée l'Organisme de radio-télévision des Olympiques (ORTO) pour réaliser et exploiter les mécanismes complexes nécessaires à la diffusion mondiale des Jeux olympiques de 1976 à Montréal.

Le 5 décembre, inauguration de la Maison de Radio-Canada à Montréal en présence du premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau.




1974

Le 7 février, Radio-Canada adopte un nouveau logotype, la lettre C en expansion (légèrement modifié depuis).

En septembre, Radio-Canada et le Comité organisateur des Jeux olympiques (COJO) signent un contrat établissant officiellement le rôle de la Société comme radiodiffuseur d'accueil des Jeux de 1976.

Le 1er septembre, la station affiliée CKSH-TV à Sherbrooke se joint au réseau français de télévision. Elle remplace alors la station affiliée CHLT-TV.

Télé - Québec entre en onde pour la première fois sur la bande UHF   canal  17  .





1976

En juillet, Radio-Canada est diffuseur hôte des Jeux olympiques d'été, tenus à Montréal. Par l'entremise de l'ORTO, la Société met à la disposition des radiodiffuseurs du monde entier les installations techniques nécessaires et leur procure aussi des reportages prêts à être diffusés dans leurs pays.

Le 16 juillet, la station CBEFT à Windsor se joint au réseau français de télévision.

Le 27 septembre, la station régionale CBUFT à Vancouver se joint au réseau français de télévision.

Le 8 novembre 1976, la station régionale CBKFT à Regina se joint au réseau français de télévision.
 




1977

Le 1er août, la station CJBR-TV à Rimouski, qui appartenait au privé, devient officiellement une station de base du réseau français de Radio-Canada.
 



1978

En août, Radio-Canada est diffuseur hôte des Jeux du Commonwealth tenus à Edmonton, en Alberta.
 



1979

Début de la diffusion en direct, par satellite et par câble, des débats de la Chambre des communes à la télévision.
 



1982

Radio-Canada diffuse pour la première fois une émission sous-titrée codée pour les malentendants. C'était le téléroman Terre Humaine.

Le 31 octobre, la station régionale CBST à Sept-Îles se joint au réseau français de télévision.
 



1984

En septembre, Radio-Canada est diffuseur hôte de la visite du pape Jean-Paul II au Canada.
 



1985

Radio-Canada se joint au réseau européen de langue française TV5.
 



1986

Radio-Canada est coordonnateur de la radiotélévision pour l'Exposition universelle tenue à Vancouver, en Colombie-Britannique.

En septembre TQS  ( Télévision Quatre Saisons ) fait son apparition  sur la bande UHF  canal 35 .
TQS est la première station au Québec à diffuser en stéréo .




1990

Le 5 décembre, Radio-Canada annonce une restructuration des services régionaux de télévision. La télévision régionale concentre ses ressources sur les nouvelles et les émissions d'information de fin de soirée destinées aux auditoires régionaux et nationaux.

La télévision en stéréo fait son apparition à TVA.



1994

Radio-Canada est membre du Groupe diffuseur hôte pour les Jeux du Commonwealth tenus à Victoria, en Colombie-Britannique.




1995

Le 1er janvier, inauguration du Réseau de l'information ( RDI ), chaîne d'information continue de langue française.




1997

TVA inaugure son nouveau réseau de nouvelle continue  LCN




2000

La télévision en stéréo fait son apparition à Radio - Canada




2001

Inauguration du Centre de l'information, qui permet au Service de l'information de la télévision de Radio-Canada et du Réseau de l'information de se convertir à l'ère numérique.

Le 1er septembre, inauguration d'ARTV, chaîne consacrée aux arts et à la culture (partenariat avec Télé-Québec, Bell Globemedia, ARTE France et Spectra).





2002

En mars, les derniers services analogiques de distribution par satellite sont convertis à la technologie numérique. 


En septembre Radio-Canada télévision fête ses 50 ans.
  



 

2004


Radio-Canada (SRC) diffuse pour la première fois en HD (haute définition).
La première émission à être diffusé en HD à la SRC est :
Le bleu du ciel (qui en était à sa dernière année de diffusion)
Suivi par L’auberge du chien noir et Bon Baiser de France





2006


Le 19 février 2006 exactement 45 ans jour pour jour après sa fondation,
TVA (Télé-Métropole) inaugure la station PRISE 2 (station numérique) qui rediffuse les classiques des années 70-80-90.






2007


Après avoir obtenu sa licence pour diffuser en HD à conter du 1 février 2007, TVA débute sa première émission en HD le 21 avril avec une émission spécial de 2 heures
mettant en vedette Céline Dion dans le cadre de la sortie de son nouvel album  D’elles.
Cette émission est produite par les Production J.
Par la suite TVA diffuse en HD  1 ou 2 films (selon les semaines) le samedi soir et l’émission
Dr House (une émission américaine) les lundis soir.





2010


Le 16 décembre 2010 pour la toute première fois au Canada le réseau anglais de
Radio-Canada, la CBC, diffuse une partie de hockey en 3D  (3 dimensions).
Par la suite le 1 janvier 2011 et le 20 février 2011, la CBC récidive avec d’autres diffusions en 3D avec encore des parties de hockey.





2011


Le 19 février 2011,  TVA fêtait ses 50 ans . Pour cette occasion l'émission Le Banquier à fait un appelle à toute la population du Québec. Il recherchait le  FAN  #1  DE  TVA  pour les 50 ans du réseau. Il y a eu 18,000 personnes qui se sont présentés pour les entrevues. C’est moi Normand Daoust qui après 2 jours d' entrevues avec différentes personnes à été proclamé:
LE  FAN  #1   DE  TVA  pour les 50 prochaines années à venir !
C'est une fièreté sans borne pour moi !


Le premier septembre le gouvernement du Canada oblige tous les réseaux de télé à diffuser en numérique et d'abandonner l'analogiue pour de bon.

Le 12 septembre 2011, (40 ans jour pour jour après la création du réseau TVA),  TVA inaugure TVA  SPORT  une station numérique consacrée aux sports.



 

 
 

Références :    Radio - Canada   et  mes connaissances personnel sur la télévision .

 





 
 



Dernière mise à jour :   17  mars  2012